• Intoxications alimentaires

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    Bonjour, j'espère que cet article va vous plaire et surtout vous servir !

    Et mon blog a mis son manteau d'hiver, vous avez peut-être remarqué le Rouge !

     

    Intoxications

     

    Les causes d’intoxications alimentaires sont multiples chez le cheval et le poypoye.

    Voici quelques conseils : 

    •Éviter de faire de grosses erreurs (donner des médicaments inutiles,piqures,...) pour ne pas nuire à sa santé.
     

    •Vous devez vous poser les bonnes questions pour réagir vite en cas de possible d’intoxication, pour que son intoxication soit vite soigner et trouver un bon traitement.

     

     

    Plantes toxiques

     

    En France, une dizaine d’espèces prédominent : prêles, fougères, colchique, if, millepertuis, cytise, robinier et renoncule,(voir article "plantes toxiques") mais de nombreuses autres plantes peuvent se révéler toxiques. Les intoxications les plus fréquentes sont liées à l’ingestion de robinier, d’if ou de laurier rose.


    A l’état sauvage, le cheval ne consomme pas de plantes toxiques à l’état frais sauf en cas de disette. On observe donc parfois des intoxications en cours d’été  (d’autant plus en cas de sécheresse… ) ou à l’automne quand les ressources alimentaires des prairies diminuent. Le sud de la France semble ainsi plus à risque que le nord en raison de facteurs climatiques et de la présence de quelques plantes à risques pour les équidés (datura, séneçon ,porcelle enracinée, laurier cerise et laurier rose).


    Attention: Je n'ai pas cité toutes les plantes toxiques !!!

     

    Le cheval domestiqué s’intoxique parfois comme s’il avait « oublié » que certaines plantes étaient non comestibles mais se trouve parfois également dupé par:

     

    • la mise à disposition de surface restreintes (pré, paddock) où la densité d’espèces dangereuses augmente avec le sur-pâturage
    • des traitements des prairies qui modifient l’appétence de certaines plantes toxiques,
    • un changement de région géographique
    • une contamination du foin qui leur fait consommer des espèces qu’ils auraient boudées sur pied (prêle)
    • la distribution de déchets de taille de haies, souvent constituées d’espèces toxiques (thuya, if, lauriers, buis).

     


    ps : Certaines plantes toxiques fraîches ne le sont plus dans le foin , notamment la plupart des renoncules qui ne sont pas consommées dans les pâtures et contiennent une substance toxique, la protoanémonine, qui se dégrade à la dessication. Il n’est néanmoins pas connu de cas d’intoxication grave avec les renoncules.

     

    Comment limiter les risques ?

     

    Fourrages et céréales


    > Optimiser les conditions de récolte

    Sélection d’espèces résistantes aux moisissures.
    Récoltes dans de bonnes conditions écologiques et météorologiques.

    (foin moisi)

    > Optimiser les conditions de stockage

    Nettoyage régulier des installations, élimination des poussières, contrôle régulier de la température et de l’humidité (<13%),

    optimisation de la circulation de l’air, ventilation, stockage des céréales nettoyées en sac polypropylène, placer des palettes sous les rounds au sol dans les hangars afin d’optimiser la circulation de l’air.

    L'Eau 

    Les abreuvoirs des chevaux en box sont souvent reliés au réseau d’eau potable.

    Néanmoins, pour les chevaux d’élevage, l’abreuvement est potentiellement assuré par des puits, forages voire parfois des eaux superficielles (ruisseaux et mares) facilement contaminés. 

     

    Outre une odeur ou un goût pouvant parfois limiter la consommation d’eau, nitrates, accumulation de métaux lourds, déséquilibre minéral, proliférations microbiennes se produisent parfois et risquent de provoquer des affections plus ou moins graves. Ainsi, toute pathologie non résolue doit conduire à une analyse de l’eau.

     

    La leptospirose, notamment, peut être contractée par les chevaux buvant une eau contaminée.

    et …

    D’autres sources d’intoxication sont à surveiller:

    • Additifs alimentaires toxiques pour les chevaux : ils peuvent être incorporés par erreur dans des chaînes de fabrication de granulés (car ils sont utilisés pour d’autres espèces). Il arrive aussi qu’un aliment pour volailles ou lapins soit distribué par erreur à des chevaux qui ne le tolèrent pas. Le CNEF définit la Charte des bonnes pratiques afin d’écarter ce risque.
    • Chiens et chats : attention aux aliments toxiques
    • Surcharges nutritionnelles en minéraux ou vitamines tels que fer, sélénium, l’iode, les vitamines D et K3.
    • Pesticides utilisés comme traitement des semences : fongicides, répulsifs pour oiseaux, anti-limaces, insecticides, acaricides.
    • Anticoagulants : contenus dans les appâts pour les rongeurs, ils peuvent être consommés accidentellement par le cheval. 
    • Métaux lourds : l’ingestion de plomb par léchage de peinture en contenant ou par consommation de fourrage contaminé expose le cheval au saturnisme. Le cadmium est également très toxique.
    • Herbicides (glycophosphate) : entraînent parfois des coliques mais restent rares et souvent bénignes.
    • Créosote : traitement du bois présent notamment sur les traverses de chemin de fer, il présente des risques d’intoxication à l’arsenic en cas de léchage.

     

     

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